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Hello !
En tant qu’écrivain de science-fiction, de poésies et de chansons (bien que plus maintenant pour ces dernières),
voici trois de mes textes : une poésie, une chanson et une nouvelle de science-fiction. (N.B. : ces trois textes sont déjà protégés, ainsi que les autres.)
Ydéphes
1) Poésie
L’homme pierre qui fut emmuré dans du sable
L’air était parti sur l’océan.
Il se plaignait d’un soleil absent.
Les nuages soulevèrent les gouttes de pluie rassemblées comme dans un berceau.
Elles apportaient la douceur mais l’air s’y engouffra car il ne vit que des larmes dans l’obscurité.
Il se dissipa, créant une brèche dans le nuage.
Refrain
Pierres qui comme une même chair ruissellent sur de vastes étendues.
Jusqu’où te répands-tu ?
Que deviens-tu ?
Réponds à mon appel pour que je te retrouve là où tu t’es perdu et t’emmène hors de la solitude.
Les larmes se perdirent entre d’étroits grains de sable.
La mer secoua son manteau bleu pour les ramener vers elle, à l’intérieur de ses poches qui formaient ses vagues.
Des flots, naquirent des mains et des doigts pour mieux s’en saisir.
La lumière révéla une ombre qui remontait dans l’eau agitée jusqu’à atteindre sa surface.
Refrain
…
Elle resta noire et incertaine, palpitante parmi les perles de lumière.
La mer se souleva puis redescendit plusieurs fois, sans que l’ombre portée ne s’efface ou s’enfonce.
Des pierres s’agencèrent l’une à côté de l’autre et des traits se dessinèrent.
La mer ne put retenir très longtemps l’homme qui reconnut ses empreintes dans le sable.
Refrain
…
Il n’avait plus l’habitude de la lourdeur de son corps.
Il tomba dans un affaissement dont la pente menait à sa parfaite réplique.
Il put rentrer dedans tant les courbes de son chemin l’inclinaient à le faire et épousaient cette forme creuse en la rejoignant.
De cette manière, il retrouva son cœur retenu en sûreté dans cette plage déserte. Dés lors, il n’eut plus besoin de la mer pour respirer.
C’est ainsi que l’homme pierre attendait la venue des autres hommes.
Refrain
…
Souvent le sable le recouvrait et les hommes passaient à côté.
Des hommes, il ne vit rien.
Il s’endormit profondément, attendant que l’océan le reprenne et le fasse découvrir d’autres mondes.
2) Chanson
Je voulais être
Je suis né depuis que la terre tremble.
Je suis un fond de larmes qui s’est tari aujourd’hui.
Les sanglots sont devenus des cris de joie,
Quand j’ai su ce que je voulais être.
Refrain
Je voulais être un rêve,
J’ai oublié.
Je voulais être une étoile,
J’ai oublié comme elle se perd dans l’espace.
Je suis né depuis que la terre tremble.
Je suis à la fois révolté et un héros
Qui défie le temps et ne se heurte plus
Contre les obstacles.
Refrain
Je voulais être un rêve,
J’ai oublié.
Je voulais être une étoile,
J’ai oublié comme elle se perd dans l’espace.
Je suis un rêve devant les pierres des voies
Dangereuses et englouties.
Je parcoure maintenant des chemins visibles
Pour ceux que j’attends.
Je suis le vent qui glisse dans votre oreille
Et vous dit :
Refrain
Cf. ci-dessus
3) La Nouvelle de Sci-Fi
Destinées
J’avais quatorze ans, ma sœur n’en avait que neuf. Nous vivions à Los Angeles. Des gens inconnus vinrent à notre rencontre pour nous expliquer que nos parents avaient disparu. C’était un des voisins qui avait prévenu la police, car depuis une semaine nous jouions dans la pelouse sans aller à l’école, et nous n’étions pas discrets pour savoir où se trouvaient nos parents, surtout ma sœur qui pleurait par intermittence en criant : « où sont passés papa et maman ? ». Quant à moi, je ne m’inquiétais pas de trop car j’avais enfin la paix et le loisir d’inviter mes copains chez moi. De toute façon, j’avais toujours trouvé que l’attitude de mes parents envers les gens, était bizarre et ils ne voyaient personne en dehors de nous. Peut-être en avaient-ils eu marre de nous aussi, à la fin ? Je me faisais déjà à l’idée que nous serions placés dans un orphelinat et le destin ne me donna pas tord. Ma sœur me disait qu’elle avait interrogé les étoiles, les volcans, les mers et d’autres terres que la nôtre pour retrouver nos parents. En effet, elle avait rencontré un ange gardien sur Internet qui semblait tout connaître d’elle et la mettait en relation avec ces êtres magiques. Mais ceux-ci ne pouvaient pas donner des informations dans l’heure car il leur fallait le temps de chercher nos parents… quand les étoiles lui affirmèrent après quelques mois, qu’ils étaient en voyage dans les étoiles et que lorsqu’ils reviendraient, elle serait devenue une grande fille. Bien sûr, c’était moi l’ange gardien, et j’essayais de gagner du temps afin de retrouver nos parents, mais ce fut en vain. Depuis, je leur en ai toujours voulu de nous avoir quittés, abandonnés, sans rien dire, mais je garde toujours l’espoir de les revoir, car je suis sûr qu’ils doivent s’en vouloir.
Dix ans plus tard, j’étais devenu informaticien, travaillant pour la police. Je vivais dans un appartement de San Diego tandis que ma sœur s’apprêtait à faire des études de puéricultrice dans cette même ville. J’étais de taille moyenne et longiligne, avec les yeux et des cheveux bruns, et ma sœur était devenue une jolie petite brunette au visage doux et aux formes suffisamment arrondies. Je me rappelle que c’était la fin de l’hiver et qu’un orage avait éclaté. C’est ce jour-là que je reçus un message audio très affaibli et brouillé par un son strident sur mon ordinateur : « rendeez-voous ». Je ne pus savoir d’où cela provenait. Ma sœur avait pu me faire une blague, car c’était bien son style. Sans doute, aimait-elle les enfants en partie pour cela.
Je rentrai chez moi, et décidai d’aller sur le net pour chatter avec quelques nénettes, puis je terminai la soirée en allant consulter ma boîte à messages, car j’attendais des renseignements d’un indic concernant la vente sur Internet de matériel informatique volé à partir de sites soi-disant légaux. L’intitulé d’un message portait le nom de « Rendez-vous », et je l’ouvrai dans l’instant. J’aperçu une pièce jointe, un message wave, ce qui m’étonna car cela faisait longtemps que l’on utilisait plus ce genre de fichier pour faire du son. En l’ouvrant, j’entendis : « rendeezz vouus àà Faairmouunt streettt… diiix-sept » Je connaissais cette rue, elle se trouvait à quelques mètres de chez moi, près du fleuve, quand j’étais enfant. C’est alors que je vis que le message datait de 2034. Seigneur ! L’année de la disparition de mes parents ! Je pensai à un canular, à un quelconque danger, mais le commissariat était proche de cet endroit, et puis ils ne savaient pas quand je viendrais, si je venais ! Il fallait que je retourne sur les traces de mon passé, en commençant par revenir dans ma ville natale. Je décidai de partir le lendemain afin d’arriver dans l’après-midi.
Les maisons d’une partie de la rue étaient en démolition et le chantier rendait inaccessible l’accès à celles-ci. J’en profitai pour revoir une autre demeure, celle de mes parents, quand je fus surpris de voir ma sœur, assise sur le seuil et regardant vers le ciel la lumière qui semblait incandescente à la venue des nuages noirs. Je lui demandai ce qu’elle faisait là.
« Tu le sais gros nigaud ! Nous sommes le douze février.
- Et alors ?
- Tu es bizarre toi. Tu devrais savoir pourquoi pourtant, sinon qu’est-ce que tu fais là ?
- C’est une histoire étrange qui m’arrives et toi pourquoi tu es là ?
- C’est le jour où nos parents ont disparu.
- Pardon, excuse-moi, je ne savais plus, mais j’ai reçu un drôle de message hier après-midi et le soir même. »
Je lui expliquai toute l’histoire, et je lus dans ces yeux, non pas seulement de l’intérêt, mais la fascination de l’espoir enfoui puis déterré, au point que je dus la raisonner pour que nous attendions la nuit avant de rejoindre la maison mystère.
Nous n’avions pas oublié les lampes de poche, car nous avions prévu que le réseau électrique ne marcherait pas la nuit, puisque aucune activité n’était censée s’y dérouler. Un lourd nuage de poussières régnait dans les décombres de la maison, à croire qu’ils l’avaient abattue juste avant notre venue. Les étages et le toit n’avaient pas reçu autant de dégâts que le rez-de-chaussée, mais les pièces demeuraient désespérément désertes, rejoignant le vide poussiéreux qui régnait dans les lieux. Il ne restait plus que la cave. Nous y descendîmes. La porte avait été verrouillée et Alexa passa par le soupirail, après que j’aie enlevé les pierres qui le recouvraient. Je lui donné la lampe de poche une fois à l’intérieur.
« Josh, si tu voyais ce que je vois !
- Qu’est-ce que tu vois ?
- Deux humanoïdes faits de… attends… c’est bien du métal, l’un est plus volumineux que l’autre. Ils sont assis sur des chaises en bois dont la peinture est partie depuis très longtemps, tandis que leurs corps métalliques sont seulement parsemés de taches de rouilles. Ils ont une petite antenne pointue sur le front.
- Rien d’autre ?
- Si ! Ils sont enlacés !
- Il s’agit sans doute de mannequins fabriqués par un artiste qui les aura abandonnés. »
Josh entendit un cri aigu qui ne semblait ne pas pouvoir s’arrêter. C’était sa sœur.
« Josh, ils ont bougé !
- Tu plaisantes ?
- Ils sont assis maintenant assis dans une posture normale, séparés l’un de l’autre.
- Remonte vite, je vais défoncer la porte.
- Le plus gros me fait signe de m’asseoir à ses côtés.
- Balance leur tout ce que tu peux, j’arrive dans un instant Alexa. »
Josh entendit des voies et il était maintenant sûr que sa sœur parlait avec l’un de ces monstres métalliques. Il se rua vers la porte, puis entendit un déclic qui le fit se retenir au dernier moment.
« Bonjour Josh, tu me reconnais ? »
Cette voix lui était familière. C’était celle de sa sœur avec un timbre… métallique. Mais c’était un robot qui lui parlait, non pas seulement un robot, mais sa mère car elle et sa sœur avaient la même douceur et le même rythme de voix.
« Montre-toi, petit malin, c’est sans doute toi qui a enlevé nos parents et tu les as reconstitués, en tous cas, (il balbutiait) je veux dire leurs voix. Que veux-tu ?
- Ne te montre pas aussi scientifique, fils, cela te dépasserait. Sache avant tout que nous ne te voulons aucun mal. Nous sommes effectivement tes parents, poses nous des questions…
- Il se peut que tu aies torturé mes parents pour savoir tous les détails de leur vie. Après tout, ils étaient étranges et avaient une vie très secrète, à l’écart de la société.
- Il va falloir que tu acceptes ton destin comme nous avons acceptés le nôtre, mon petit, dit une voix d’homme.
- Papa ! Non, ce n’est pas possible », gronda Josh.
Il se saisit d’une hache tandis que sa sœur fit mine de l’en empêcher, cependant il reçu un coup sur la nuque. Le robot à la voix de femme s’était déplacé très vivement pour l’atteindre.
Josh se réveilla dans une forêt alors que la pluie tombait avec violence.
« Nous devrons bientôt partir. »
C’était encore la voix de l’homme.
« C’est la dernière fois que nous nous voyons et que nous nous parlons. Après, toi et ta sœur pourront partir. Nous te prouverons par là même le bien-fondé de notre existence. »
Il leur raconta d’abords qu’il avait en partie raison, qu’ils n’étaient pas leurs vrais parents, mais que cela ne devait pas les inquiéter, car c’étaient bien eux qu’ils avaient connus pendant leur enfance. Leurs parents vivaient sur une planète très lointaine, et eux-mêmes (les robots) en provenaient. Mais leur vie était en danger, car ils étaient pourchassés par des extra-terrestres d’un autre monde. Quand ils se seraient débarrassés de leurs poursuivants, ils reviendraient les chercher. Mais cela n’avait pas eu lieu : le contraire avait dû se passer, c’est pour cela qu’ils avaient peu de temps. « C’était je crois dans l’urgence de se sauver d’une maladie mortelle qu’ils agissaient de manière aussi brutale et sanglante. Ils avaient les yeux scellés depuis longtemps car ils n’avaient jamais pu supporté l’éclat de leur soleil. Beaucoup plus tard, ils commencèrent à secréter une substance proche du verre sur tout leur corps, si bien que leurs corps se fragilisaient de l’extérieur vers l’intérieur. Cette dégénérescence qu’ils subissaient sur leur planète et partout ailleurs, était leur malédiction et nous devions la partager, je veux dire ceux qui nous ont créé, car tes parents avaient été capable de reproduire leur esprit et de le placer dans n’importe quel corps, en l’occurrence une structure métallique recouverte d’une peau imitant parfaitement la leur. S’ils avaient pris cette précaution, c’est parce que vous vous étiez connus quand vous aviez à peine deux ans. Quelle bénédiction ça aurait été pour leurs ennemis d’avoir ainsi un corps !
Nous sommes en quelque sorte les clones de tes parents qui servirent à te protéger et à brouiller les pistes. Quelques années plus tard, nous nous sentions trahis par nos créateurs car ils auraient dû revenir depuis longtemps. Nous avions satisfait à notre mission bien plus qu’on ne nous l’avait demandé. Nous voulions devenir humains car la Terre était devenue comme une terre d’exil ou une terre promise pour nous, car c’était la seule qui s’offrait à nous ! Cependant, un sort funeste était à l’origine de toute cette histoire. En effet, si vous aviez été cachés par nous, c’est parce que vos parents comme leurs congénères, émettaient une longueur d’onde très perceptible par leurs agresseurs dés qu’ils parlaient, ces derniers ayant développé leur sens de l’audition jusqu’à leurs dernières limites. Nous aussi en émettions une similaire, mais moins intense, si bien qu’il aurait été plus difficile de nous retrouver, d’autant plus sur une planète lointaine et étrangère pour la plupart des voyageurs de l’espace, autrement dit la Terre. Cependant, et c’est là où je veux en venir, vous alliez émettre cette fameuse longueur d’onde et ce de plus en plus fort, au fur et à mesure que vous avanceriez dans l’âge. Il semble, car vos parents m’en ont parlé sans certitude, qu’il s’agisse d’un moyen instinctif de défense primitive qu’ils aient eu à leur disposition depuis des moments immémoriaux. C’est pourquoi le message que vous avez reçu était brouillé par un autre signal et qu’il était affaibli, et que nous avons profité de l’orage afin de ne pas être repéré, car nous devions absolument nous rencontrer. Vous voyez, nos destins ont été intimement liés, et notre sort n’a pas été épargné comme le vôtre. Nous ne vous avons pas vraiment abandonnés, car c’est quand nous avons soupçonné avec raison que vos vies étaient en danger, et que vous aviez l’âge pour comprendre, que nous avons décidé de renouer le contact. Nous avions rempli la cuisine de vivres, vous vous en rappelez, et attendions que la police découvrît que nous avions disparu. C’était aussi le meilleur moyen de nous enfuir !
- Sommes-nous humains ? Et nos parents ? », demanda Josh.
« Vous leur ressemblez suffisamment pour qu’on vous confonde avec. Bon ! Nous allons vous quitter. Ne parlons plus, cela ne sert à rien de prendre des risques supplémentaires. Il est regrettable que nos créateurs ne nous aient jamais répondu, même après avoir décidé de vous… »
Ils se dirigèrent près du fleuve. Alexa crut voir une carapace géante qui se déplaçait sur l’eau. Puis un vaisseau illuminé de l’intérieur se souleva, déplaçant une grande quantité d’eau sur la berge. Les corps de Josh et d’Alexa furent emportés, tandis que ceux des robots, beaucoup plus lourds, restèrent sur la terre ferme. Des humanoïdes sortirent du vaisseau par la voie des airs. Des flammes brûlaient sous leurs pieds et tout leur corps recouvert comme par du verre étamé, reflétait les environs dans toutes les directions. La nature ici, et dans un ailleurs qui dépassait les frontières de la Terre, avait-elle une emprise sur ces êtres jusqu’à réduire leur chair à ce qui les entourait, pour en fin de compte les transformer en grains de poussière ?
Ils atterrirent sur la berge. Leurs pas arrachèrent l’herbe par motte et découvrirent la terre à nu. Les robots furent rapidement rattrapés et on entendit une explosion au loin. Le robot femme fut ramené par des mains invisibles vers la berge, puis son corps fut suspendu dans les airs jusqu’à l’intérieur du vaisseau. Ils entendirent une voix au loin : « vous n’êtes rien pour nous, même pas une valeur d’échange, car vos parents sont morts pour vous, jusqu’aux dernières force de l’âge et de nos interrogatoires. Quant à elle, c’est notre seul espoir de poursuivre notre quête, car ils sont la source du secret qu’ils ne voulaient pas partager !
« Mes parents ainsi que leur peuple voulaient garder le contrôle j’imagine, et l’idée qu’il y une autre une autre espèce qui possède des corps identiques à celui-ci, pouvait se révéler dangereuse pour mon peuple, dit Alexa. Quelle idée malsaine que vous soyez des hybrides, pour eux comme pour moi. Il existe sans doute une autre solution et en attendant, mais vous ne parvenez pas à être patients », ajouta-t-elle d’un ton méprisant.
« Ça suffit ! Insolente. Si jamais nous découvrons le secret, nous reviendrons prendre vos corps. En attendant, nous vous laissons vivre dans cette attente. Personne ne vous croira. Et vos corps sont trop précieux.
- Je vous maudis ! Vous n’agissez plus que par instinct… vous avez besoin de corps en même temps que de les tuer. J’ai bien peur que vous manquiez éternellement de nourriture, c’est pour cela que vous êtes devenus fous.
- Tais-toi donc », cria Josh, jusqu’ici paralysé par la peur. Tu es folle ! Laisse ces…
« Je ne suis plus une petite fille, celle de ses parents », s’exclama Alexa !
- Assez, reprit la voix, tu ne sais pas que ton sort est mille fois plus enviable que le nôtre, car nous devons vaincre un terrible fléau. Et tu ne comprends pas la chance que tu as en ce moment ! Je reviendrai pour toi, petite impétueuse, quand le temps sera venu !
- Vous avez perdu tout sens du respect de la vie d’autrui pour sauver les vôtres ! Après, que vous restera-t-il ? Ne revenez plus jamais ici, bande d’assassins ! »
La voix se rapprocha brutalement, Josh se mit à courir dans l’eau et Alexa soudainement revenue à la lucidité, le suivit à toute vitesse, quand un autre vaisseau apparut dans le ciel et s’écrasa sur celui des êtres de verre. Nos amis eurent juste le temps de se réfugier dans la forêt, entendant chacun de leurs pas sur le sol qui tremblait à l’approche de l’explosion.
Ils découvrirent le corps en milles morceaux du robot qui leur avait servi comme père. Il était répandu dans les herbes hautes. Alexa pleurait à l’idée de le quitter pour de bon. Son cerveau électronique reposait sur un rocher. Il fonctionnait encore, mais il était proche de l’extinction. Ses dernières paroles furent les suivantes : « ce vaisseau appartenait à votre espèce, ils se sont sacrifiés car nous en savions trop sur eux… Nous savions où ils pouvaient se cacher… Maintenant, il y a des chances pour qu’ils ne les retrouvent jamais, car je crois que ceux qui restent de votre espèce se sont enfuis très loin dans l’univers. Ils vous ont sans doute retrouvés grâce à vos ondes. Un autre vaisseau viendra vous rechercher, mais c’est une course contre la montre, car d’autres viendront voir ce qui a pu se passer. Cachez vous en attendant, car c’est à vous qu’ils voudront poser leurs questions. Envoyez un message sur la fréquence brouillée que vous avez reçue, c’est votre seule chance. »
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